Pour fêter la sortie de mon nouveau roman "L'archéologue malgré lui", je propose mes trois romans en format ebook pour 10 euros... pour les amateurs de la lecture et de l'humour !!!
Contactez-moi si vous êtes intéressé !
miércoles, 8 de septiembre de 2010
jueves, 19 de agosto de 2010
5 ebooks gratuits
Une petite surprise estivale ! Aux 5 premiers commentaires de cette entrée, j'offre gratuitement l'ebook de "Le tour du monde en 5 femmes". Alors, n'hésitez pas, c'est une bonne occasion de découvrir ce livre !
viernes, 30 de julio de 2010
Un extrait inédit du Tour du monde en 5 femmes
Voici un extrait des aventures de Gégène en Afrique. Bonne lecture !
Je me réveille au sol, les branches ont réussi à amortir ma chute, même si tout me fait mal. J’ouvre un œil, puis deux (et je m'arrête là parce que j'en ai pas plus) et je vois plusieurs têtes au-dessus de moi. Je me relève prestement, prêt à faire face à ces nouveaux venus. Ce sont des êtres noirs (enfin j’en rencontre !), mesurant pas plus d’un mètre cinquante (de la famille lointaine de Philippe Gildas ?), juste vêtus d’un pagne autour de la.., de la..., de la ceinture et armés de lances rudimentaires en bois. Moi je me sens tel Gulliver au pays des lilliputiens au milieu de ces bonhommes !
- Quelqu’un parle français ici ? je leur demande poliment
Pour réponse je n’ai que quelques grognements.
- Enibodi spik inglich ? je leur demande au cas où
Même réponse qu’avant
- Ungane jung akara moyu, me dit l’un d’eux
- Hein ? Mais qu’est-ce qu’il me raconte celui-là ? Moi pas d’ici, que je leur dis
Ils sont de plus en plus agressifs, ils ne doivent pas avoir beaucoup de visites dans le coin. Ils s’approchent de moi l’air drôlement méchant
- Tout doux les gnomes, moi ami de vous, moi gentil, moi vouloir paix !
Ils comprennent pas, me sautent dessus, enfin, ils me chopent plutôt par les pieds et la ceinture, me font tomber et me ficellent autour d’un petit tronc.
Mais ils me prennent pour un sanglier ou quoi ? Voilà qu’ils me transportent tête à l’envers sur ce tronc. Mais comme c’est une race plutôt petite, en réalité ils me traînent sur le sol, j’en ai le dos tout meurtri.
Deux gnomes parlent entre eux et je vois qu’ils désignent un passage plein de ronces.
- Et les mecs, si c’est un passage plus court, m’en fous moi, j’ai tout mon temps, passez pas par là ! je leur crie
Mais à nouveau ils me comprennent pas et empruntent (pas de l’argent) ce chemin.
Alors ça, les ronces ça fait drôlement mal, j’ai le dos en feu (les pompiers, la maison qui brûle !), je ressemble à un de ces martyrs romains le dos fouetté dans les galères (Lafayette).
Après plusieurs kilomètres comme ça, on arrive enfin à leur village. Tout le monde crie, les reçoit comme des héros nationaux et ils me déposent enfin devant une case (départ) qui doit être celle de leur chef. Un vieil homme en sort, il doit être le chef car il est plus grand que les autres (155 cm environ). Il donne des ordres à ses subalternes qui me déficellent de mon poteau. Moi je reste au sol parce que je ne peux pas me relever, sinon je lui ferais son affaire à ce pygmée.
Il redonne des ordres et on me traîne jusqu’à une autre hutte où je rentre à peine (moi je mesure 175 cm, té).
Et on me laisse là pendant je ne sais pas combien de temps car ma montre s’est cassée pendant la chute !
Je me réveille au sol, les branches ont réussi à amortir ma chute, même si tout me fait mal. J’ouvre un œil, puis deux (et je m'arrête là parce que j'en ai pas plus) et je vois plusieurs têtes au-dessus de moi. Je me relève prestement, prêt à faire face à ces nouveaux venus. Ce sont des êtres noirs (enfin j’en rencontre !), mesurant pas plus d’un mètre cinquante (de la famille lointaine de Philippe Gildas ?), juste vêtus d’un pagne autour de la.., de la..., de la ceinture et armés de lances rudimentaires en bois. Moi je me sens tel Gulliver au pays des lilliputiens au milieu de ces bonhommes !
- Quelqu’un parle français ici ? je leur demande poliment
Pour réponse je n’ai que quelques grognements.
- Enibodi spik inglich ? je leur demande au cas où
Même réponse qu’avant
- Ungane jung akara moyu, me dit l’un d’eux
- Hein ? Mais qu’est-ce qu’il me raconte celui-là ? Moi pas d’ici, que je leur dis
Ils sont de plus en plus agressifs, ils ne doivent pas avoir beaucoup de visites dans le coin. Ils s’approchent de moi l’air drôlement méchant
- Tout doux les gnomes, moi ami de vous, moi gentil, moi vouloir paix !
Ils comprennent pas, me sautent dessus, enfin, ils me chopent plutôt par les pieds et la ceinture, me font tomber et me ficellent autour d’un petit tronc.
Mais ils me prennent pour un sanglier ou quoi ? Voilà qu’ils me transportent tête à l’envers sur ce tronc. Mais comme c’est une race plutôt petite, en réalité ils me traînent sur le sol, j’en ai le dos tout meurtri.
Deux gnomes parlent entre eux et je vois qu’ils désignent un passage plein de ronces.
- Et les mecs, si c’est un passage plus court, m’en fous moi, j’ai tout mon temps, passez pas par là ! je leur crie
Mais à nouveau ils me comprennent pas et empruntent (pas de l’argent) ce chemin.
Alors ça, les ronces ça fait drôlement mal, j’ai le dos en feu (les pompiers, la maison qui brûle !), je ressemble à un de ces martyrs romains le dos fouetté dans les galères (Lafayette).
Après plusieurs kilomètres comme ça, on arrive enfin à leur village. Tout le monde crie, les reçoit comme des héros nationaux et ils me déposent enfin devant une case (départ) qui doit être celle de leur chef. Un vieil homme en sort, il doit être le chef car il est plus grand que les autres (155 cm environ). Il donne des ordres à ses subalternes qui me déficellent de mon poteau. Moi je reste au sol parce que je ne peux pas me relever, sinon je lui ferais son affaire à ce pygmée.
Il redonne des ordres et on me traîne jusqu’à une autre hutte où je rentre à peine (moi je mesure 175 cm, té).
Et on me laisse là pendant je ne sais pas combien de temps car ma montre s’est cassée pendant la chute !
miércoles, 28 de julio de 2010
Et pourtant c'est vrai...
Procès pour trois voleurs qui avaient volé dans une maison en emportant le chien de garde !
Ça s'est passé à La Corogne, il y a trois ans. Maintenant les voleurs doivent payer 1030 euros et peuvent être mis en prison 3 ans pour ce vol. Ils avaient emporté des aliments, des boissons et des outils... tout a été récupéré sauf le chien de garde qu'ils avaient aussi emporté !
Je ne sais pas la race de ce chien... mais je crois qu'il n'était pas trop fait pour ça ! Ou alors il était complice et a pris la fuite !
Ça s'est passé à La Corogne, il y a trois ans. Maintenant les voleurs doivent payer 1030 euros et peuvent être mis en prison 3 ans pour ce vol. Ils avaient emporté des aliments, des boissons et des outils... tout a été récupéré sauf le chien de garde qu'ils avaient aussi emporté !
Je ne sais pas la race de ce chien... mais je crois qu'il n'était pas trop fait pour ça ! Ou alors il était complice et a pris la fuite !
martes, 27 de julio de 2010
La situation actuelle....
Conjoncture actuelle : quelle galère !
Les boulangers sont dans le pétrin et ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.
A EDF les syndicats sont sous tension.
Chez Tampax : coup de sang de la CGT.
Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteak.
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs, cette nouvelle loi est une tuile.
Les faïenciers en ont ras le bol.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d'occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures travaillent d'arrache-pied pour de faibles revenus.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pécheurs haussent le ton.
Et... Les prostituées sont dans une mauvaise passe !
Les boulangers sont dans le pétrin et ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.
A EDF les syndicats sont sous tension.
Chez Tampax : coup de sang de la CGT.
Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteak.
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs, cette nouvelle loi est une tuile.
Les faïenciers en ont ras le bol.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d'occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures travaillent d'arrache-pied pour de faibles revenus.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pécheurs haussent le ton.
Et... Les prostituées sont dans une mauvaise passe !
lunes, 26 de julio de 2010
Tout le monde en parle....
Et oui, Gégène fait des adeptes et tout le monde est d'accord... voici les principales opinions de la presse familiale...
- Ma mère : moi, je l'ai déshérité après avoir lu son livre... je ne sais pas d'où il sort toutes ces conneries, en tout cas, pas de moi.
- Ma soeur : moi j'ai aimé, il est drôle ce roman, et en plus j'ai participé à quelques idées. Donc j'ai droit à 50% des royalties. Achetez ce livre, je veux devenir riche !
- Ma copine : moi je comprends pas le français, mais bon, il doit être drôle s'il le dit lui-même.
- Mes amis : même opinion que la précédente.
- Mon chien : warf warf !
C'est pas de grandes critiques ça ? Sûr que j'irai très loin !!!
- Ma mère : moi, je l'ai déshérité après avoir lu son livre... je ne sais pas d'où il sort toutes ces conneries, en tout cas, pas de moi.
- Ma soeur : moi j'ai aimé, il est drôle ce roman, et en plus j'ai participé à quelques idées. Donc j'ai droit à 50% des royalties. Achetez ce livre, je veux devenir riche !
- Ma copine : moi je comprends pas le français, mais bon, il doit être drôle s'il le dit lui-même.
- Mes amis : même opinion que la précédente.
- Mon chien : warf warf !
C'est pas de grandes critiques ça ? Sûr que j'irai très loin !!!
Un autre extrait
Bon, toujours pas de gagnant au grand jeu de Gégène (voir entrée plus bas). Normal, personne n'a encore visité ce blog... mais je persiste et signe !
Voici un nouvel extrait des aventures de Gégène... cette fois aux States :
Et nous voila partis dans la ville. Ce qui impressionne le plus c’est que c’est grand, très grand même, ils font tout dans l’immensité, même les mégots jetés par terre ressemblent à des clopes entières.
- Tu connais Bervely Hills ?
- La série ? Bien sûr, ils la font en France aussi ! On est pas des retardés, eh !
- Mais non, le quartier ! Viens on va le visiter !
Alors Beverly Hills c’est incroyable, c’est comme Saint-Tropez mais en cent fois mieux. Ici toutes les maisons sont spectaculaires, rivalisant les unes avec les autres en jardins, surface, constructions. David me dit que c’est le lieu de résidence de gens très célèbres, d’acteurs la plupart du temps. Moi je pense que le créateur de la Barbie devait être de ce quartier parce que toutes les filles sont comme elle, blondes, cheveux longs, lunettes de soleil sur la tête, conduisant des Ferrari et les mecs ce sont des Kent, grands, musclés et conduisant des Porsche. Il a dû prendre exemple de ce qu’il voyait pour créer sa célèbre poupée.
Ils devraient construire un Beverly Hills dans le Cantal, ce serait sympa et ça attirerait les touristes.
Retour en ville. David m’amène visiter Hollywood Boulevard, là où les acteurs laissent leurs empreintes. Heureusement que Rocco Siffredi n’y a pas sa plaque, il pourrait en avoir besoin de deux ! Je fais la remarque à David qui, après un regard rêveur et enthousiasmé, ne la trouve pas drôle... c’est con, je trouvais ça de bon goût moi !
J’en profite pour prendre quelques photos. Moi assis à côté de l’étoile de Johnny Deep (le copain de Vanessa Paradis qui n’a pas encore son étoile ici mais ça ne devrait pas tarder), moi devant l’étoile de Anthony Hopkins l’imitant dans le Silence des Agneaux, moi en train de me faire engueuler par un flic pour faire peur aux gosses...
Je me sens important ici, et j’a envie d’y laisser moi aussi ma trace. Pas loin, il y a des travaux, je m’approche discrètement d’une dalle de béton récemment posée et j’y laisse l’empreinte de mes pieds, malheureusement, le béton est à prise rapide et je dois appeler David pour qu’il m’aide à sortir de là. Dans l’affaire je perds mes godasses qui maintenant gisent au beau milieu du béton ; en les voyant comme ça, je me rends compte que ma mère a raison, mes chaussures ressemblent à des péniches ! David me dit que je suis vraiment con, mais pour la peine, j’écris à côté « Gégène was here » (j’ai vu ça une fois dans les toilettes d’un bar et ça m’a plu même si je ne sais pas ce que ça signifie).
- Viens, me dit David, on va t’acheter des chaussures, tu peux pas marcher pieds nus.
- C’est que je n’ai plus d’argent moi !
- Bon, celles-là je te les offre moi
- D’accord (comme vous pouvez le voir, si on veut m’offrir quelque chose, je ne suis pas long à convaincre).
On rentre dans un magasin de chaussures de Sunset Boulevard et je me sens tel Pretty woman essayant des dizaines de chaussures. Je finis par choisir des chaussures en croco, David fait un peu la gueule en voyant le prix, mais bon, il a voulu me les offrir, qu’il râle pas maintenant. En plus, je dois être clean pour plaire à sa soeur, il y gagne lui aussi. Disons que c’est un bon investissement.
Voici un nouvel extrait des aventures de Gégène... cette fois aux States :
Et nous voila partis dans la ville. Ce qui impressionne le plus c’est que c’est grand, très grand même, ils font tout dans l’immensité, même les mégots jetés par terre ressemblent à des clopes entières.
- Tu connais Bervely Hills ?
- La série ? Bien sûr, ils la font en France aussi ! On est pas des retardés, eh !
- Mais non, le quartier ! Viens on va le visiter !
Alors Beverly Hills c’est incroyable, c’est comme Saint-Tropez mais en cent fois mieux. Ici toutes les maisons sont spectaculaires, rivalisant les unes avec les autres en jardins, surface, constructions. David me dit que c’est le lieu de résidence de gens très célèbres, d’acteurs la plupart du temps. Moi je pense que le créateur de la Barbie devait être de ce quartier parce que toutes les filles sont comme elle, blondes, cheveux longs, lunettes de soleil sur la tête, conduisant des Ferrari et les mecs ce sont des Kent, grands, musclés et conduisant des Porsche. Il a dû prendre exemple de ce qu’il voyait pour créer sa célèbre poupée.
Ils devraient construire un Beverly Hills dans le Cantal, ce serait sympa et ça attirerait les touristes.
Retour en ville. David m’amène visiter Hollywood Boulevard, là où les acteurs laissent leurs empreintes. Heureusement que Rocco Siffredi n’y a pas sa plaque, il pourrait en avoir besoin de deux ! Je fais la remarque à David qui, après un regard rêveur et enthousiasmé, ne la trouve pas drôle... c’est con, je trouvais ça de bon goût moi !
J’en profite pour prendre quelques photos. Moi assis à côté de l’étoile de Johnny Deep (le copain de Vanessa Paradis qui n’a pas encore son étoile ici mais ça ne devrait pas tarder), moi devant l’étoile de Anthony Hopkins l’imitant dans le Silence des Agneaux, moi en train de me faire engueuler par un flic pour faire peur aux gosses...
Je me sens important ici, et j’a envie d’y laisser moi aussi ma trace. Pas loin, il y a des travaux, je m’approche discrètement d’une dalle de béton récemment posée et j’y laisse l’empreinte de mes pieds, malheureusement, le béton est à prise rapide et je dois appeler David pour qu’il m’aide à sortir de là. Dans l’affaire je perds mes godasses qui maintenant gisent au beau milieu du béton ; en les voyant comme ça, je me rends compte que ma mère a raison, mes chaussures ressemblent à des péniches ! David me dit que je suis vraiment con, mais pour la peine, j’écris à côté « Gégène was here » (j’ai vu ça une fois dans les toilettes d’un bar et ça m’a plu même si je ne sais pas ce que ça signifie).
- Viens, me dit David, on va t’acheter des chaussures, tu peux pas marcher pieds nus.
- C’est que je n’ai plus d’argent moi !
- Bon, celles-là je te les offre moi
- D’accord (comme vous pouvez le voir, si on veut m’offrir quelque chose, je ne suis pas long à convaincre).
On rentre dans un magasin de chaussures de Sunset Boulevard et je me sens tel Pretty woman essayant des dizaines de chaussures. Je finis par choisir des chaussures en croco, David fait un peu la gueule en voyant le prix, mais bon, il a voulu me les offrir, qu’il râle pas maintenant. En plus, je dois être clean pour plaire à sa soeur, il y gagne lui aussi. Disons que c’est un bon investissement.
Bon lundi à tous
J'espère que le wiken aura été bon pour tout le monde... c'est l'été, les oiseaux chantent, le soleil sole et les nuages nuagent... Pour tous ceux qui sont déjà en vacances, profitez-en bien !
Une blague pour commencer la semaine...
pourquoi un homme c'est soit beau soit intelligent mais jamais les deux?
Parce qu'au sinon ce serait une femme !
Une blague pour commencer la semaine...
pourquoi un homme c'est soit beau soit intelligent mais jamais les deux?
Parce qu'au sinon ce serait une femme !
viernes, 23 de julio de 2010
Blague du vendredi
Une femme est dans la cuisine, se préparant à faire des oeufs à la coque pour le petit déjeuner. Son mari arrive. Elle se retourne et dit :
- Fais-moi l'amour, là, tout de suite !
Les yeux du mari s'illuminent et il pense :
- "Héhé, c'est mon jour de chance !!!"
Ne voulant pas laisser passer cette aubaine, il l'embrasse et l'honore sur la table de cuisine.
Ensuite, elle lui dit "Merci !" et retourne à ses oeufs à la coque.
Un peu perplexe, il demande :
- Tu peux m'expliquer ?
- Le minuteur pour les oeufs à la coque est cassé...
- Fais-moi l'amour, là, tout de suite !
Les yeux du mari s'illuminent et il pense :
- "Héhé, c'est mon jour de chance !!!"
Ne voulant pas laisser passer cette aubaine, il l'embrasse et l'honore sur la table de cuisine.
Ensuite, elle lui dit "Merci !" et retourne à ses oeufs à la coque.
Un peu perplexe, il demande :
- Tu peux m'expliquer ?
- Le minuteur pour les oeufs à la coque est cassé...
jueves, 22 de julio de 2010
Incroyable mais vrai
Une présentatrice chinoise s'étouffe en direct à cause d'un moustique !
Le moustique est entré dans la trachée de la présentatrice, Huang Ching. Il est resté bloqué, provoquant un asthme aigu... Elle a dû être hospitalisée d'urgence.
Comme quoi, ils sont dangereux même quand ils ne piquent pas !
Le moustique est entré dans la trachée de la présentatrice, Huang Ching. Il est resté bloqué, provoquant un asthme aigu... Elle a dû être hospitalisée d'urgence.
Comme quoi, ils sont dangereux même quand ils ne piquent pas !
miércoles, 21 de julio de 2010
La blague du jour....
Une paysanne à son mari:
- Demain c'est l'anniversaire de nos 30 ans de mariage, pour la circonstance, on pourrait tuer le cochon ?
- Pourquoi dit le mari, c'est pas sa faute
- Demain c'est l'anniversaire de nos 30 ans de mariage, pour la circonstance, on pourrait tuer le cochon ?
- Pourquoi dit le mari, c'est pas sa faute
Premier extrait du tour du monde
Chose promise, chose.... un ebook gratuit de mon livre au premier qui réussit à compléter ce proverbe vraiment pas connu !!!!
Je me présente, je m’appelle Eugène Delarue, Gégène pour les intimes. J’ai 30 ans et je vis dans un petit village du Cantal, département dont le nom provient du célèbre fromage. Aujourd’hui ma vie va changer, elle va subir un véritable raz-de-marée (tsunami comme on dit maintenant) : j’étais au Bar « Chez Dédé » comme tous les jours pour prendre mon demi matinal (midi pour moi c’est matinal). Ce bar est vraiment le lieu de rencontre de tout le village. Dédé, le patron, s’est installé ici il y a dix ans pour ouvrir son bar. On l’a bien aidé à l’époque, surtout pour trouver le nom. Nous, on lui avait proposé « Chez pas, moi », « Chez cher, non ? » ou encore « Chez comme vous voulez » en honneur à Souchon. Mais il n’a pas aimé et s’est rabattu sur « Chez Dédé », nous on a trouvé ça con, mais bon, c’est son bar après tout ! Dédé c’est vraiment un bon gars, un véritable mec du sud. Il est venu de Marseille soi-disant parce qu’il en avait marre d’entendre les cigales chanter. En réalité, un soir qu’on avait bien bu tous les deux, il m’a raconté qu’il avait dû quitter Marseille parce qu’il était recherché là-bas. Apparemment il s’était mis dans une sale affaire, il était mêlé à une affaire de pots-de-vin lors de grands tournois de pétanque. De plus, il avait été pris en train de trafiquer ses dosettes de pastis pour mettre moins de dose que celle établie par l’association des producteurs de pastis de Marseille et ça, ça ne pardonne pas. Sa tête était mise à prix et il regrettait bien son pays.
Donc voilà, en attendant que Dédé me serve mon demi, je commence à feuilleter le canard. Quand je dis canard je parle du journal et non pas de Saturnin, le canard mascotte de Julot qu’il emmène partout avec lui, même au bal du village en septembre.
Et voila ce que je lis : « D’après les statistiques, il y a 5 femmes pour 1 homme au monde ». Pour moi, ça a été une révélation, un choc (au sommet, style Lyon-PSG). Pourquoi donc n’en ai-je pas une seule, moi ? Où sont donc les 5 femmes qui me reviennent de droit ?
Je me tourne vers Dédé qui essuie la mousse de la bière qui a éclaboussé partout.
- Dis donc Dédé, tu as combien de femmes toi ?
- Oh, peuchère (je rappelle que Dédé est marseillais), moi j’en ai cinq à la maison, ma femme et mes quatre filles !
Ben tu vois ! Lui aussi il a droit à ses cinq femmes !! Et moi alors ?
Là, je bouillonne à 90º (comme l’eau). Ce n’est pas possible, il y a un malentendu je crois !
Tout en sirotant mon demi, mon cerveau commence à échafauder un plan... si je me souviens bien des cours de Madame Duchnock, ma prof de primaire, il y a 5 continents au monde (je le vérifierai quand même sur Internet). 5 continents... 5 femmes... voilà, j’ai trouvé : je vais chercher une femme sur chaque continent. On ne peut pas faire mieux, vive la diversité !
Me voici donc prêt à affronter un nouveau défi. J’en parle à Dédé.
- Qu’est-ce que tu en penses, toi ?
- Bah, ce n’est pas con, mais tu ne crois pas que tu plaques trop de choses ici ?
Je réfléchis à cette question, mais je suis vraiment décidé, c’est pas pour rien que je suis bélier (ascendant cancer au cas où quelqu’un veuille gentiment m’envoyer ma carte astrale, veuillez contacter mon éditeur qui donnera plus de renseignements personnels et fera suivre).
Bien que je n’aie jamais quitté mon village en 30 ans, moi j’ai un esprit aventurier, je suis le Lucky Luke du vingt-et-unième siècle. Ça ne me dérange pas de tout plaquer, mon boulot (assidu aux listes de l’ANPE), mon meilleur ami (Bobby, mon chien saucisse) et ma famille (ma mère chez qui je vis encore).
Je me présente, je m’appelle Eugène Delarue, Gégène pour les intimes. J’ai 30 ans et je vis dans un petit village du Cantal, département dont le nom provient du célèbre fromage. Aujourd’hui ma vie va changer, elle va subir un véritable raz-de-marée (tsunami comme on dit maintenant) : j’étais au Bar « Chez Dédé » comme tous les jours pour prendre mon demi matinal (midi pour moi c’est matinal). Ce bar est vraiment le lieu de rencontre de tout le village. Dédé, le patron, s’est installé ici il y a dix ans pour ouvrir son bar. On l’a bien aidé à l’époque, surtout pour trouver le nom. Nous, on lui avait proposé « Chez pas, moi », « Chez cher, non ? » ou encore « Chez comme vous voulez » en honneur à Souchon. Mais il n’a pas aimé et s’est rabattu sur « Chez Dédé », nous on a trouvé ça con, mais bon, c’est son bar après tout ! Dédé c’est vraiment un bon gars, un véritable mec du sud. Il est venu de Marseille soi-disant parce qu’il en avait marre d’entendre les cigales chanter. En réalité, un soir qu’on avait bien bu tous les deux, il m’a raconté qu’il avait dû quitter Marseille parce qu’il était recherché là-bas. Apparemment il s’était mis dans une sale affaire, il était mêlé à une affaire de pots-de-vin lors de grands tournois de pétanque. De plus, il avait été pris en train de trafiquer ses dosettes de pastis pour mettre moins de dose que celle établie par l’association des producteurs de pastis de Marseille et ça, ça ne pardonne pas. Sa tête était mise à prix et il regrettait bien son pays.
Donc voilà, en attendant que Dédé me serve mon demi, je commence à feuilleter le canard. Quand je dis canard je parle du journal et non pas de Saturnin, le canard mascotte de Julot qu’il emmène partout avec lui, même au bal du village en septembre.
Et voila ce que je lis : « D’après les statistiques, il y a 5 femmes pour 1 homme au monde ». Pour moi, ça a été une révélation, un choc (au sommet, style Lyon-PSG). Pourquoi donc n’en ai-je pas une seule, moi ? Où sont donc les 5 femmes qui me reviennent de droit ?
Je me tourne vers Dédé qui essuie la mousse de la bière qui a éclaboussé partout.
- Dis donc Dédé, tu as combien de femmes toi ?
- Oh, peuchère (je rappelle que Dédé est marseillais), moi j’en ai cinq à la maison, ma femme et mes quatre filles !
Ben tu vois ! Lui aussi il a droit à ses cinq femmes !! Et moi alors ?
Là, je bouillonne à 90º (comme l’eau). Ce n’est pas possible, il y a un malentendu je crois !
Tout en sirotant mon demi, mon cerveau commence à échafauder un plan... si je me souviens bien des cours de Madame Duchnock, ma prof de primaire, il y a 5 continents au monde (je le vérifierai quand même sur Internet). 5 continents... 5 femmes... voilà, j’ai trouvé : je vais chercher une femme sur chaque continent. On ne peut pas faire mieux, vive la diversité !
Me voici donc prêt à affronter un nouveau défi. J’en parle à Dédé.
- Qu’est-ce que tu en penses, toi ?
- Bah, ce n’est pas con, mais tu ne crois pas que tu plaques trop de choses ici ?
Je réfléchis à cette question, mais je suis vraiment décidé, c’est pas pour rien que je suis bélier (ascendant cancer au cas où quelqu’un veuille gentiment m’envoyer ma carte astrale, veuillez contacter mon éditeur qui donnera plus de renseignements personnels et fera suivre).
Bien que je n’aie jamais quitté mon village en 30 ans, moi j’ai un esprit aventurier, je suis le Lucky Luke du vingt-et-unième siècle. Ça ne me dérange pas de tout plaquer, mon boulot (assidu aux listes de l’ANPE), mon meilleur ami (Bobby, mon chien saucisse) et ma famille (ma mère chez qui je vis encore).
Un nouveau blog
Bonjour à tous,
Nombreux sont les blogs qui prolifèrent sur le Net... il y a de tout, certains sont même excellents. En voici un nouveau... un blog qui se veut drôle et amusant. L'idée part du livre que j'ai publié "Le tour du monde en 5 femmes". Je mettrai peu à peu des extraits et si vous en avez envie, vous pourrez même l'acheter (c'est un bon antidépresseur, recommandé par les meilleurs médecins!!!). Alors, bienvenue à tous et n'hésitez pas à partager vos opinions, laisser des commentaires, des blagues, le tout dans le respect des autres et dans la bonne humeur!
À bientôt!!!
Pascal
Nombreux sont les blogs qui prolifèrent sur le Net... il y a de tout, certains sont même excellents. En voici un nouveau... un blog qui se veut drôle et amusant. L'idée part du livre que j'ai publié "Le tour du monde en 5 femmes". Je mettrai peu à peu des extraits et si vous en avez envie, vous pourrez même l'acheter (c'est un bon antidépresseur, recommandé par les meilleurs médecins!!!). Alors, bienvenue à tous et n'hésitez pas à partager vos opinions, laisser des commentaires, des blagues, le tout dans le respect des autres et dans la bonne humeur!
À bientôt!!!
Pascal
Suscribirse a:
Comentarios (Atom)